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L’intolérance au gluten, également appelée maladie coeliaque, n’est pas une allergie mais une réaction inappropriée du système immunitaire. Elle peut apparaître tout au long de la vie et détruit les cellules de la paroi intestinale. Un seul remède : changer fondamentalement l’alimentation.
Qualifiée en ces termes par l’organisation mondiale de la santé, l’obésité touche un milliard d’êtres humains dans le monde, un français sur dix. La croissance de la population concernée entraîne nécessairement une hausse considérable des dépenses de santé qu’il est urgent de prendre en compte pour mener des politiques de prévention efficaces.
Les maladies cardiovasculaires sont au monde moderne ce que la lèpre était au Moyen-âge : un fléau redoutable. Pour tenter de l’éradiquer, un changement dans nos modes de vie s’impose, excluant tabac, " mauvaise graisse ", sédentarité… ennemis jurés de notre santé.
E102, E450, E171 : ça ne vous dit pas grand-chose et pourtant, derrière ces lettres et ces chiffres se trouvent peut-être des dangers insoupçonnés.
Sale temps pour les éleveurs, les Français boudent le bœuf. Malgré les mesures sanitaires gouvernementales, les consommateurs ont du mal à reprendre le chemin des boucheries. Car si les bovidés n’ont plus la côte, les moutons, poulets et autres produits de l’élevage intensif ne sont pas mieux lotis. Mais comment diminuer sa consommation de viande sans risquer des carences nutritives ?
Vous mangez tous les jours des aliments irradiés sans le savoir. Mais ce n’est pas parce que votre plat en comporte que votre assiette a séjourné à Tchernobyl.
Depuis une dizaine d’années, les victimes d’allergies alimentaires se multiplient. Et lorsque le corps devient "xénophobe", la mort est parfois au bout du chemin. Face à cette escalade, l’heure est enfin à la prise de conscience.
Face au risque alimentaire, imaginer un changement radical d’alimentation excluant de plus en plus la viande n’est pas une hypothèse d’école. Les risques alimentaires apparues ces dernières années (crise de la vache folle, fièvre aphteuse, grippe aviaire) touchent essentiellement les filières de la viande. Que se passerait-il alors pour l’homme occidental, son équilibre nutritionnel, sa santé, son développement s’il se passait de chair animale ?
Deux enfants atteints d’adrénoleucodystrophie (ALD) ont été traités par la thérapie génique, évitant ainsi un décès rapide. L’ALD est une maladie génétique mortelle, heureusement peu fréquente. Elle détruit système nerveux central et les greffes de moelle osseuse sont inefficaces. Des cellules souches provenant de la moelle osseuse des enfants malades ont été prélevées, modifiées en laboratoire puis réinjectées aux patients. Un « vecteur » - sorte de véhicule transportant de l’information génétique dérivé du virus du SIDA y était associé. Le virus du SIDA est en effet le seul à pouvoir pénétrer dans le noyau des cellules qui ne se divisent pas : les cellules souches et les neurones Cette première mondiale offre des perspectives de traitement pour toutes les leucodystrophies, ainsi que pour d’autres maladies plus fréquentes (hémophilie, Parkinson).
Mises en examen, cinq sociétés agro-alimentaires, dont les groupes Charal et Soviba, sont poursuivies pour "tromperie aggravée"...
LireDes résidus de pesticides interdits dans l’Union européenne ont été trouvés dans des raisins de table dans cinq pays européens, selon l’association écologique MDRGF. Des pesticides neurotoxiques comme l’endosulfan (proche du DDT) se trouvaient dans la majorité des raisins testés. Les échantillons provenaient de France, d’Italie, d’Allemange, de Hongrie et des Pays-Bas.
L’obésité est un fléau des temps modernes comparable au réchauffement climatique. Des rumeurs, une médiatisation mais pas encore de prise de conscience collective. Si les effets du dérèglement météorologique deviennent visibles aujourd’hui, ils ne tuent pas directement. L’obésité, elle, fait des millions de victimes à travers le monde.
Des oiseaux atteints d’hémorragies massives, des difficultés respiratoires fatales pour l’homme : la grippe aviaire est encore un mystère avec peu de solutions. Le SRAS ou pneumonie atypique avait déjà été au centre de toutes les craintes de pandémie en 2003. On se souvient des masques blancs, des rues vides et des précautions drastiques. Le scénario cette fois-ci catastrophe pourrait bien se reproduire.